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Servette 2008-2009

Posté : 19.08.2008 15:50
par yverdonnois
Toujours pas de point cette saison après 4 matchs. La crise va-t-elle coûter la tête au nouvel entraîneur du club du bout du lac?

Posté : 19.08.2008 17:46
par odji
Encore 2 matchs comme ça, et c'est fini pour lui !

----- édité par un modo -----

Posté : 19.08.2008 20:33
par Raphi
Ici c'est section football suisse. Donc ce sujet y a parfaitement sa place. Merci d'éviter les messages bête et sans rapport avec le sujet ils seront de toute manière effacé..

Posté : 19.08.2008 20:56
par Titeuf
odji a écrit :Encore 2 matchs comme ça, et c'est fini pour lui !

----- édité par un modo -----

je ne pense pas, car servette a eu tellement de mal à trouver un entraineur... et de plus, je crois pas que de le virer serait une bonne affaire.. mais je pense plutôt qu'il faudrait qq'un pour l'épauler...

Posté : 26.08.2008 11:23
par Valesgo
Servette FC, l'éternel recommencement

Miné par les blessés, mais surtout par les remous qui ne cessent de lui pourrir la vie, le club grenat navigue à vue. Et tandis que l'équipe s'embourbe, le comité continue à se déchirer.

Inimitable Servette FC... Qu'il vogue sur les cimes du football suisse, comme ce fut longtemps le cas, ou qu'il végète en queue de Challenge League, comme aujourd'hui, le club genevois fait toujours parler de lui. Ces dernières semaines, c'est en mal: querelles intestines, luttes de pouvoir, résultats déplorables (5 matches, 1 point, 2 buts marqués, 8 encaissés) et grogne généralisée dans les tribunes dégarnies de la Praille - ils étaient 1475, dimanche, pour assister au 0-0 face à Concordia Bâle. A une semaine du procès de Marc Roger, l'homme à qui on attribue la faillite de 2005, le navire grenat semble partir à vau-l'eau.
«Je n'ai rien à dire à propos de toutes ces histoires, il y a assez de gens qui parlent comme ça», tempête Sébastien Fournier, directeur sportif. «Quand les résultats ne suivent pas, il faut se taire et bosser pour s'en sortir, c'est tout. Le reste, je m'en fous.» Le reste? Un embrouillamini né d'un ambitieux plan de reprise qui, en début d'été, annonçait des lendemains guillerets. Majid et Amin Pishyar, père et fils, richissimes hommes d'affaires iraniens, avaient visiblement apporté toutes les garanties nécessaires à l'association servettienne le 24 juin, à commencer par la dotation quasi immédiate d'un capital-actions de 4 millions de francs. On évoque alors un recrutement de prestige - Patrick Müller, Pascal Zuberbühler ou encore Gérard Castella sur le banc - et la volonté de retrouver la Super League au plus vite. Le 7 juillet toutefois, alors que l'affaire doit être conclue, le plan capote brutalement. Depuis, rien ne va.
«Nous avons multiplié les réunions, passé neuf conventions, mais, au dernier moment, ils ont modifié certaines choses», expose le président Francisco Viñas. «Après, il y a eu un vote démocratique et le comité a rejeté (ndlr: par six voix contre cinq et une abstention) la proposition. Cette affaire a eu des conséquences énormes, une comptable nous a quittés et les joueurs sont paniqués. Tout le monde est paniqué. Mais moi, ça ne m'empêche pas de dormir. Je continue à travailler. Si on aime Servette, on doit avancer tous ensemble.»
Le discours, récurrent, ne convainc plus grand monde. Samedi dans la Tribune de Genève, Jacky Barlie, figure emblématique des Grenats, réclame la tête du patron. Le lendemain, une banderole péremptoire fleurit aux grillages du stade: «Fournier, Viñas: dégagez!» Ambiance cotillons... «Plus il se fait insulter, plus il se braque», commente un membre proche du club sous le couvert de l'anonymat. «Viñas doit donner sa démission lors de l'assemblée générale de novembre, voire avant. J'ai l'impression que son but est de dégoûter les Pishyar, de les décider à partir pour réaffirmer son pouvoir. Mais là, si on ne trouve pas de solution rapidement, je ne sais pas où ça va nous mener. Car, au mois de juin, le matelas financier sur lequel repose le club (ndlr: quelque 2 millions subsistant du transfert de Julian Esteban à Rennes) n'existera plus. Et les recettes sont en chute libre.»
Pas de sponsor maillot, moins d'annonceurs au Stade de Genève, des clubs de soutien en perte de vitesse et un nombre d'abonnés passé de 1300 à 1000 en dépit d'une baisse des tarifs: le budget pour la saison, chiffré à 4,2 millions par le président, sera difficilement tenu. «On continue à payer tout le monde», rétorque Francisco Viñas. «Le jour où je partirai, je n'aurai peut-être pas bien fait les choses. Mais je ne devrai un centime à personne et je pourrai me regarder dans la glace.»
Dans ce contexte délicat, l'entraîneur Michel Sauthier ne baisse pas pavillon. Engagé au débotté, à dix jours de la reprise du championnat, le Valaisan cherche à distiller sa sérénité naturelle: «Vous savez, pour y avoir joué entre 1993 et 1995, j'ai toujours suivi les péripéties de ce club», dit-il. «En arrivant, je connaissais les tenants et les aboutissants, j'étais conscient que ce poste m'était proposé parce que l'affaire avec les Pishyar avait capoté. Je suis une solution de rechange, mais plusieurs joueurs sont dans la même situation. Je partage ça avec le groupe, qui reste incroyablement solidaire. Les gars sont forcément sensibles à ce qui s'est passé autour du club, j'essaie de leur servir de paravent. Et les articles qui nous touchent, on les tourne en dérision. Nous sommes dans le même bateau et nous avons beaucoup à y gagner. Et je me dis que dans trois mois, lorsqu'on aura récupéré quelques-uns de nos neuf blessés, on parlera de Servette très différemment. Parce que sur le plan technique, la qualité est là.»
En progression dimanche, l'équipe a glané un point pour abandonner à La Chaux-de-Fonds la lanterne rouge de Challenge League. Mais certains supporters demeurent verts de rage devant ce gâchis. «Les gens n'ont pas trop rouspété dimanche, c'est un signe, s'entête Francisco Viñas. Mes gamins ont fait un match sensationnel, mais les journaux parlent de tout sauf de ça.»
Et ce n'est pas terminé: ce vendredi se tient une énième réunion du comité, en présence de la famille Pishyar. «Je n'ai de haine pour personne, il n'y aura pas de règlement de compte», assure le président.

© Le Temps.

Posté : 28.08.2008 12:51
par Steven
Muller et Tornare au secours de Servette
| 00h09 Mark Muller et Manuel Tornare, soit l'Etat et la Ville, unissent leurs forces pour donner un nouvel élan au club. Le président Vinas s'effacerait alors et le club pourrait viser une promotion en Super League. Voilà pour la théorie. D'autres pistes existent, dont celle de possibles repreneurs venus du Qatar. Des contacts ont déjà eu lieu...


La coïncidence a valeur d'enseignement. Au moment même où le procès de Marc Roger est en passe de s'ouvrir (la semaine prochaine), le Servette FC, qu'il est supposé avoir conduit à la faillite, suscite à nouveau toutes les inquiétudes. Tant sportivement que financièrement.

L'état des lieux est alarmant: après ses cinq premiers matches et un minuscule point, l'équipe est dernière ex aequo du classement, soit relégable en première ligue. Et si la situation financière permet de couvrir toutes les dépenses jusqu'à la fin de la saison, les caisses seront ensuite vides!

La fatalité de l'échec? Pas pour Mark Muller et Manuel Tornare. Les deux élus chargés des Sports, pour l'Etat et la Ville de Genève, ont décidé de se donner la main pour l'intérêt supérieur de Servette.

Un projet ambitieux

Le chef du Département des constructions et des technologies de l'information, libéral, en cheville avec le chef du Département de la cohésion sociale, de la jeunesse et des sports, socialiste: un signe fort qu'ils revendiquent en choeur pour point de départ à la recherche d'une solution viable (lire ci-dessous). Pour le coup, et après certaines frictions entre le canton et la Ville au sujet de l'Euro 08, l'alliance se devine forcément au-delà des clivages politiques.

Le projet est ambitieux: il s'agit, au travers des contacts qu'ils sont déjà en train d'activer, de permettre au club grenat de prendre un nouveau départ. Objectif à la hauteur de la tâche: trouver des investisseurs, des repreneurs, susceptibles d'assurer la pérennité financière du club et favoriser leur arrivée à sa tête. Corollaire: l'actuel président Vinas, usé par la situation actuelle et les envergures qu'elle endosse, passerait la main.

Les futurs repreneurs, rassurés par le soutien politique manifesté, devraient alors permettre à Servette de redessiner un futur en rapport avec le palmarès du deuxième club le plus titré de Suisse, derrière Grasshopper.

Une belle promesse de plus, qui s'ajoute à une liste déjà si longue? MM Muller et Tornare veulent dépasser ce stade-là.

Un précédent
Cette implication politique en faveur de Servette n'est d'ailleurs pas une première. Dans les années 90, alors que la situation de Servette était déjà effrayante, c'était Claude Haegi, en charge des Sports pour l'Etat, qui avait lui aussi tiré la sonnette d'alarme et battu le rappel des troupes, via une marche pour le club sur la rampe de la Treille. Cela avait débouché sur l'arrivée, à la tête du club, de feu Paul-Annick Weiller.

Claude Haegi s'en souvient et approuve l'implication actuelle de MM Muller et Tornare. «Cette volonté peut être déterminante, je suis bien placé pour le savoir, assure-t-il. C'est une bonne nouvelle, de nature à apporter un cadre solide favorisant l'éclosion d'un projet et je ne peux que me réjouir de ce sursaut de la part de l'Etat et de la Ville. Je crois que M. Vinas était là à un certain moment de la vie d'un Servette qui avait besoin de lui, mais qu'il faut maintenant une autre personne pour un autre moment...»

Manuel Tornare: «Un devoir!»

Manuel Tornare, quel va vraiment être votre rôle, avec Mark Muller?

Nous devons être des «facilitateurs». Nous ne sommes pas des pourvoyeurs de fonds, c’est évident. Mais si nous pouvons favoriser les choses, nous avons le devoir de le faire. Me concernant, en qualité de responsable des Sports pour la Ville, c’est une évidence au moment où Servette, le club phare de Genève, en a besoin.

Et comment les choses pourraient-elles se mettre en place?

Il faudrait créer un fond de roulement, de 10 à 15 millions, qui galvaniserait d’autres investisseurs potentiels. Nous ferons attention à l’origine des fonds et cet appui politique apporté représentera une garantie de sérieux auprès de repreneurs potentiellement intéressés. Il s’agit effectivement d’une responsabilité que nous endossons. Mais nous ne ferions pas de politique si nous n’étions pas capables d’en prendre. Et puis, Mark Muller, de droite, et moi, de gauche, c’est déjà un signe fort.

Allez-vous par exemple contacter quelqu’un comme Ernesto Bertarelli?

Oui. Nous irons le voir avec Mark Muller, comme d’autres, et nous verrons s’il est intéressé. Il est temps d’agir. Servette doit jouer dans la cour des grands.

Optimiste quant à la réussite?

Nous sommes parfaitement conscients des difficultés. Mais nous ne pouvons pas laisser le club dans la situation actuelle. Il est du devoir des pouvoirs publics de s’engager. (dv)



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Vinas: «C’est dur…»
Au centre de toutes les préoccupations, le président du Servette FC, Francisco Vinas, est un homme qui a toujours voulu faire face. Pour le bien de «son» club, notamment après la faillite, il y a trois ans. Il s’était donné cinq ans pour tenter de ramener le club dans l’élite du football suisse. La tournure prise par les événements doit accélérer la manœuvre. D’autant plus que l’homme est usé, notamment par ce qu’il vit actuellement.

«Je reçois des téléphones et des lettres d’insultes, explique-t-il. Des menaces selon lesquelles on va me faire la peau. J’ai une famille et tout cela me fait peur. Oui, c’est très dur à vivre. Moi, je suis ici en tant que bénévole. Si j’ai fait des erreurs, ce n’était pas pour m’enrichir. Contrairement à ce que certains pensent, je ne m’accroche pas à Servette. Mais après la faillite, que j’ai vécue comme un traumatisme, j’ai la responsabilité de transmettre un club sain à des repreneurs qui offrent toutes les garanties. Bien sûr que la situation comptable deviendra inquiétante à la fin de la saison. Mais nous travaillons justement pour trouver une solution.»
Politique…? (dv)



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Mark Muller: «L’union sacrée»

Mark Muller, on devine que la situation actuelle de Servette est à l’origine de votre implication politique avec votre «collègue» Manuel Tornare…?

Oui. Servette fait partie du patrimoine des Genevois au même titre que le Jet d’eau. Donc si le club est en danger, il est de notre responsabilité de nous mouiller afin de trouver des solutions. Nous tirons la sonnette d’alarme.

Comment précisément?

Il ne s’agit pas de mettre de l’argent dans le club, ce n’est pas notre rôle, bien sûr. Mais tant Manuel Tornare que moi souhaitons faire profiter Servette de nos réseaux. Nous connaissons des personnes qui peuvent être sensibilisées à cette situation critique. Et c’est la démonstration que la Ville et le canton peuvent se mobiliser ensemble.

Au-delà des clivages politiques ou des tensions surgies lors de l’Euro 08?

Je n’ai jamais considéré qu’il y avait querelle entre Manuel Tornare et moi. Mais s’il y en avait eu, la situation d’urgence dans laquelle se trouve le Servette FC aujourd’hui impose cette union sacrée. Une vraie mobilisation qui doit être rapide, dans le but de favoriser des propositions concrètes. Cela ne veut pas signifier que c’est gagné. Mais que nous mettons tout en œuvre pour y arriver.

Etes-vous déjà en relations avec certaines personnes?

Oui. Et nous espérons également que ce projet suscitera des réactions et que nos téléphones respectifs crépiteront très rapidement. (dv)



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Autres pistes

Outre l’implication politique qui vise à favoriser une solution économique viable pour le club, d’autres perspectives d’avenir existent.

La piste du Qatar.

De nouveaux potentiels repreneurs de Servette viennent du Qatar. Le dossier n’en est encore qu’à la genèse de son développement, mais plusieurs contacts ont déjà été pris. C’est en hauts lieux au Qatar que l’intérêt pourrait prendre forme. Une visite du stade a eu lieu, ainsi qu’une rencontre avec Francisco Vinas. De plus, un joueur qatari a effectué il y a peu un petit stage au sein de l’équipe afin d’observer notamment les structures. Stéphane Guex, ex-joueur du club, est très proche du dossier. «C’est encore tôt pour dévoiler les choses, mais l’intérêt existe, assure-t-il. Je suis en contact avec plusieurs personnes au Qatar.» Reste à savoir si le projet, qui semble très
ambitieux et qui pourrait même concerner le stade, se concrétisera.

Les Pishyar.

Econduits le 7 juillet alors que la reprise semblait sous clé quelques jours avant, les Pishyar sont toujours au comité. Ils ont déjà versé 750?000 francs, mais il manque encore 250?000 francs sur leur droit d’entrée à 1 million qu’ils s’étaient engagés à honorer. Au final, l’accord porte sur trois millions (un par saison)! Manifestement, il y a un désaccord sur le respect de cet accord puisqu’il manque 250?000 francs: les Pishyar ne fuient pas leurs responsabilités, mais précisent qu’il y a justement des choses à discuter par rapport à la convention signée, ce qui sera fait demain lors d’une séance du comité. Ils réaffirment aussi leur volonté toujours ferme d’aider Servette.

Autres contacts.

Vinas l’affirme lui-même: «Mis à part les Qataris, j’ai encore quatre autres contacts dont il faudra voir s’ils se développent sérieusement.» (dv)

servette

Posté : 01.09.2008 21:50
par nestor clausen
Non au football buisness!!!!!!!!!! qu ils reprennaient en choeur!!!!!!!!!!!!!
Merci Vinas Fournier, eh eh ehe he !!!!!!

la veste se retourne facilement .....

Vive le quatar!!!! c'est trop e la balle:::: y vont injecter des millions....
:-D

Mais ns on n'aime pas le foot buisness!!!!!!!! :-D :-D :-D :-D

Re: Servette 2008-2009

Posté : 23.09.2009 20:46
par jutti
Petite question...

Pourquoi Esteban ne joue jamais...

Il est toujours annoncé non covoqué...

qqun connait la raison ?

Re: Servette 2008-2009

Posté : 23.09.2009 21:50
par Valaisan pour toujours
jutti a écrit :Petite question...

Pourquoi Esteban ne joue jamais...

Il est toujours annoncé non covoqué...

qqun connait la raison ?
Blessé, blessé et reblessé ... ^^D Je pense que ce sera bien ça ;-|

Re: Servette 2008-2009

Posté : 23.09.2009 23:50
par jeje-fcsion
En effet il est encore blessé